Histoire et Connerie du R.S.Q à travers les âges

Cette page est dédiée à la rubrique Histoire et Connerie du R.S.Q à travers les âges



Création et historique du RSQ à travers les âges :

 

 

Cette histoire tient autant du mythe que de la réalité, bien que l’auteur s’appuie sur des faits avérés de nombreuses zones d’ombres ne sont éclairées que par les histoires transmises par la tradition orale quailarde. L’auteur s’excuse donc du manque de précision mais s’engage à préciser dans quelle part l’histoire racontée s’appuie sur des certitudes ou sur des hypothèses.

 

 

 

Livre 1 : Naissance du Rassemblement des Sections Quailardes

 

 

Chapitre 1 : Prélude à la guerre Quailo-romaine :

 

 

Cette histoire débute vers –60 alors que Jules César entre en Gaule pour soutenir ses alliés Eduens menacé d’invasion par les Germains venus du nord. La région de Quaix ( qu’on situerai actuellement dans le sud de la Chartreuse ) traditionnellement neutre lors des affrontements galo-romains contrôle alors la seule route d’accès existante au sud de la Gaule. La région quailarde est constituée de 12 factions alliées ( dont l’énumération serait laborieuse et sans intérêt ) cimentées par des valeurs et des traditions communes comme l’élevage de vache naine et boiteuse ou la traditionnelle fête de la pomme. Ses habitants sont réputés dans l’ensemble de la Gaule pour leur absence de sens commun, leur passion immodérée pour l’alcool de noix et leur rejet total de toute sorte d’autorité. On comprend donc que, suite à une grande réunion des chefs des différentes sections quailardes, la demande romaine de passer par leur route à eux est massivement rejetée par les quailards ( la conclusion de la réunion restera d’ailleurs tristement célèbre dans la région et symbole de l’incompétence naturelle des quailards grâce à la phrase : " putain on va quand même pas se faire chier à cause de putain de rital, on n’a qu’à leur dire d’aller se faire foutre et comme sa on passe plus vite à l’apéro, ou pas merde. " ) La guerre est alors imminente même si l’immense majorité des quailards ne s’en rend pas compte.

 

 

Chapitre 2 : La bataille des Vinoux :

 

 

En –59, 10 légions romaines se présentent à la porte de la région quailarde près du village des Vinoux ( appelé ainsi à cause de la forte tradition de culture des vignes ( et bien sûr du vin de noix )), immédiatement le combat s’engage férocement entre les guerriers Vignonais et les forces romaines avec un rapport d’environ 1 pour 20. Le combat semble perdu d’avance et le chef décide d’envoyer un jeune garçon, Martin, pour prévenir les autres villages du danger. Conscient de l’importance de sa tache, le jeune garçon part en courant et parcours en 30 minutes les 20 km qui le sépare des autres villages pour y délivrer son message. La légende raconte que son message délivré le jeune homme s’écroule et meurs d’épuisement ( les légendes romaines s’approprieront d’ailleurs cet exploit pour en faire un mythe à la gloire des Grecs ). Moins de deux heures après le commencement de la bataille, l’ensemble des guerriers quailards rejoint la bataille ( après un petit verre d’alcool de noix pour se donner du cœur au ventre ) ramenant le rapport à 1 pour 3. Les forces romaines ayant peu l’habitude du combat de montagne perdent vite l’avantage et Jules César est alors contraint de se retirer et de mettre en place le siège du Vinoux ( rebaptisé en l’honneur de son nouveau champion Martin le Vinoux ). Après un mois de siège la situation devient critique ( les réserves d’alcool de noix étant presque épuisées ) et seul un miracle peut sauver les quailards. C’est alors que des patriotes des villages de Gières et de Coublevie, voisins et compatriotes quailards, brisent le siège au cris de " Gières et Coublevie " ( " gierégoblevie " avec l’accent, une célèbre erreur est d’ailleurs attribuée à Plutarque qui, croyant entendre gergovie, pense avoir découvert le nom du petit village quailard ).

 

 

Chapitre 3 : La création du RSQ :

 

 

Les guerriers quailards se réfugient dans un village au centre de la région quailarde, dont le nom, malheureusement perdu lors des guerres napoléoniennes, va être changé en simplement Le Village pour marquer son importance historique. Une grande assemblée décide, pour organiser la guerre, de créer une nation quailarde indépendante, que constitue le Rassemblement de Sections Quailardes, et d’entreposer au Village toutes les réserves d’alcool de noix existantes.

 

 

Chapitre 4 : Siège et défaite du RSQ :

 

 

Un nouveau siège s’organise autour des forces du RSQ qui va durer 5 ans selon Plutarque et 4 selon Jules César ( le manque de précision vient peut être d’un problème de datation relatif à l’utilisation de deux calendriers différents ). Au bout de ces 5, ou 4 années de siège, la victoire semble acquise au RSQ, les troupes romaines étant décimées par l’ennui et la lassitude. Jules César rentre alors en contact avec le chef d’une des sections, réputé pour sa corruptibilité et son avidité, le chef de la section proveysarde. Contre la promesse de 15 vaches, 20 moutons et 60 poules ( dont la race reste à déterminer ) il obtient l’ouverture des portes du Village le lendemain de la fête de la Pomme. Le jour fatal arrive et les troupes romaines passe les portes le 11 octobre –63, ou –64, trouvant des guerriers quailards complètement torchés suite aux réjouissances de la veille. La bataille tourne vite à l’avantage des romains qui écrase les forces quailardes au côté de leur nouveaux alliés proveysard ( la légende raconte que le célèbre chef quailard, dont le nom aurait été Vagin-rhétorique ou Vérin l’érotique, les traductions latines étant peu précise, voulant crié " allez-y, à l’attaque " à l’adresse de ses guerriers, meurs victime d’une flèche proveysarde fichée dans la gorge, son cri interrompu marque les combattants présent et devient le symbole de la défaite quailarde " allez-y, à...", ou " alesia " comme les historiens l’orthographieront ).

 

 

Chapitre 5 : Disparition du RSQ :

 

 

La région quailarde est alors divisée en nombreux villages par les Romains qui veulent éviter un soulèvement et Proveysieux devient un village indépendant. Les troupes romaines poursuivent leur marche à travers la Gaule ne rencontrant que victoire et soumission sur leur chemin, l’écho de la défaite quailarde les précédant, et Rome devient le plus grand Empire que le monde ait connu. Les souvenirs de la guerre Quailo-romaine disparaissent de l’imaginaire collectif dans les siècles suivant suite à une propagande romaine visant à faire oublier leur puissant rival. Le RSQ est alors oublié et seul quelques familles installées au Village et descendant directement du célèbre chef gaulois se transmettent la vérité génération après génération en espérant voir un jour le RSQ se relever de ses cendres et faire payer Proveysieux pour sa trahison.

 

 

 



Les références utilisées dans cette partie sont tirés de :
                                           - Histoire des Gaulois et des Quailards, de Amédée Thierry
                                           - La guerre des Gaules, de Jules César
                                           - Vies parallèles des hommes illustres, de Plutarque

Les recherches effectuées l’ont été dans un objectif de transparence et de rétablissement de la vérité à partir de documents faussés par l’action successive de plusieurs générations d’historiens romains, l’auteur s’excuse donc des références vagues et des dates peu précises mais soutient la véracité des faits exposés ci-dessus.

Présentation

  • : Le blog du R.S.Q
  • Le blog du R.S.Q
  • : Le blog officiel du Rassemblement des Sections Quailardes, mouvement pour la promotion et la sauvegarde du patrimoine quailard.

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus